|
|
![]() ![]() |
![]() |
![]() |
|
|
![]() |
![]() |
|
![]() |
![]() |
![]() |
![]() ![]() |
![]() |
>Emploi >Météo >... |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
>Qu'est-ce ? >Entretiens, soins >Mes Bonsaï >... |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
>Accueil >Skin ICQ |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
>Accueil >Le PHP |
![]() |
![]() |
Agriculture Drômoise 1492 page 7
La Sefra travaille ardemment sur les problèmes d'éclatement des cerises. Depuis trois ans, elle étudie l'incidence d'une aspersion d'eau enrichie en calcium pendant une pluie. une méthode qui serait intéressante pour les arboriculteurs car elle représente un investissement dux à trois fois moins lourd qu'une couverture par bâche.
Comment
lutter contre l'éclatement des cerises ? C'est la question que la
Station expérimentale de Rhône-Alpes se pose en permanence.
Elle a donc mis en place depuis trois ans un essai qui vise à étudier
l'incidence d'une aspersion d'eau enrichier en calcium sur l'éclatement
du fruit. Les tests ont été effectués sur un verger
de Burlat greffé sur Maxma Delbard 14. Des asperseurs de type Rondo
d'une hauteur de quatre mètres sont situés à côté
de chaque arbre et sont espacés de trois mètres. un programmateur
de déclenchement est relié à un pluviomètre
à auget. A chaque fois qu'il pleut un millimètre, la
pompe d'injection se met en route et les arbres sont aspergés de
chlorure de calcium pendant huit minutes. « Si le temps est trop
long, des risques de brûlure des feuilles peuvent apparaître
», explique Christophe Chamet, technicien à la Sefra.
« Cette méthode est en début de vulgarisation aux
États-Unis », ajoute-t-il.
Résultats mitigés
Sur les deux années précédentes, les résultats n'ont pas été très significatif. En effet, en 1999, les témoins ont présenté 2,5% d'éclatement de plus que les arbres aspergés et en 2000, il n'y a pas eu de différence entre les deux.
En 2001, les chiffes ont montré un progrès notable dans l'expérimentation. Les arbres traités au calcium ont produit 10% de fruits éclatés contre 17% pour les témoins. Michel Edin, directeur de la Sefra explique qu'il faut être prudent avec ces chiffres et qu'une synthèse sera effectuée lorsque les techniciens auront plus de recul. « Nous devons réaliser un bilan après cinq ans d'expérimentation et réunir nos résultats avec ceux de nos collègues qui travaillent sur le même thème, notamment ceux de Balandran, et de la Tapy », dit-il.
L'investissement d'un tel dispositif coûte entre 80 000 et 100 000 francs par hectare. « Les 7% de perte en moins ont couvert les frais d'amortissment annuels et les dépenses liées au calcium sur 2001 », témoigne Christophe Chamet.
Une piste à suivre
Les résultats devront donc être un peu plus significatifs si le producteur espère trouvr par cette voie une meilleure valeur ajoutée. Elle semble en tout cas une piste intéressante à étudier, car le niveau d'investissment est bien plus abordable qu'un système de couverture totale par bâche plastique où il faut compter entre 250 000 à 300 000 francs par hectare pour ptotéger ses arbres.
Un investissement considérable qu'on souhaiterait plus bas, à l'heure où l'on veut sécuriser la production de qualité pour un fruit fragile comme la cerise.
F.C.
![]() |
![]() ![]() |
![]() |
![]() |
Stat du site |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |